Qui s’occupe de l’entretien d’une voiture en LLD ?

La Location Longue Durée, ou LLD, est aujourd’hui une alternative très prisée pour ceux qui souhaitent profiter d’une voiture neuve sans avoir à supporter tous les coûts et les tracas associés à la propriété d’un véhicule. Une question fréquemment posée par les personnes intéressées par la LLD concerne l’entretien de la voiture. Qui est responsable de l’entretien d’une voiture en LLD, le locataire ou le propriétaire du véhicule ? C’est ce que nous allons mettre au clair dans cet article.

L’entretien courant inclus dans le contrat

Lorsque vous souscrivez un contrat de LLD, l’entretien courant (régulier) de la voiture est généralement inclus. Le propriétaire du véhicule, souvent une société de location ou une concession automobile, est responsable des services d’entretien régulier nécessaires pour maintenir la voiture en bon état de fonctionnement. Les services d’entretien de base peuvent comprendre :

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  • Les révisions régulières conformément au plan d’entretien du constructeur.
  • Le remplacement des pièces usées, dont notamment les plaquettes de frein et les différents filtres.
  • Les réparations mécaniques nécessaires pour garantir le bon fonctionnement du véhicule.

Ces services peuvent-être pris en charge par le propriétaire de la voiture pendant toute la durée du contrat. Dans ce cas, les locataires n’ont donc pas à se soucier des coûts ni de l’organisation de ce type d’entretien.

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Les responsabilités du locataire

Bien que l’entretien de base soit généralement inclus dans le contrat de LLD, les locataires ont également des responsabilités. Celles-ci peuvent varier en fonction du contrat et doivent être clairement définies dans les termes et conditions.

Entretien régulier

Les locataires sont souvent tenus de respecter le plan d’entretien préconisé par le constructeur et mentionné dans le carnet d’entretien. Pour cela, il est important de faire réviser la voiture conformément aux intervalles spécifiés, généralement tous les 15 000 kilomètres pour les véhicules essence, 20 000 kilomètres pour les véhicules diesel et 30 000 kilomètres pour les véhicules électriques ou une fois par an, selon le premier terme atteint.

Une année sur deux il y a :

  • L’entretien périodique qui comprend une vidange moteur, le changement du filtre à huile ainsi que les points de contrôle (liquides, freins, phares, balais d’essuie-glace)
  • L’entretien plus poussé qui correspond à l’entretien périodique auquel s’ajoute qui correspond au petit entretien  auquel on ajoute le changement des filtres (air, habitacle) et les bougies.

Il est important de conserver les preuves d’entretien, telles que les telles que les copies des ordres de réparation, pour prouver que vous avez respecté ces exigences.

Mais à l’instar d’Arval, il existe des entreprises de location qui proposent de s’occuper de tous les entretiens concernant leurs véhicules. Il est en effet possible d’entretenir son véhicule dans le réseau des réparateurs partenaires d’Arval. L’entretien le contrat de LLD signé avec l’entreprise le précise.

Les réparations non incluses

Bien que l’entretien de base et certaines réparations soient pris en charge par le propriétaire de la voiture en LLD, il peut y avoir des réparations non incluses clairement indiquées dans le contrat. C’est toute l’importance de lire attentivement le contrat avant de le signer.

D’une manière générale, si le locataire endommage la voiture par accident ou par négligence, la prise en charge des réparations nécessaires passera par le biais de son assurance . De même, les dommages causés par des détériorations ou la négligence sont à la charge du locataire. C’est par exemple le cas pour les rayures importantes ou les éraflures profondes, dont la réparation peut engendrer des coûts non négligeables.

Les frais de retour

À la fin du contrat de LLD, la voiture est généralement soumise à une inspection de retour. Cette inspection vise à évaluer l’état général du véhicule et à constater l’usure. Si des dommages ou des détériorations sont constatés, le locataire peut être tenu de payer des frais de retour pour couvrir les réparations nécessaires ou la décote estimée du véhicule à la revente.

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